La playlist de septembre
Notre sélection musicale du moment :
Tous les titres sont extraits d'albums disponibles à l'Espace Musique de la Médiathèque :
- L'album "À fleur de cordes " résulte d'un face-à-face inévitable survenu entre deux guitaristes aussi fous l'un que l'autre et leurs deux guitares devenues folles l'une de l'autre. La compatibilité et la complémentarité entre Lynda Lemay et Jean-Félix Lalanne sont flagrantes. Impatientes de s'étreindre, leurs fidèles guitares n'ont pas eu le temps de réagir et sont entrées en collision. L'impact fût d'une rare et douce violence, créant des étincelles, des explosions... de vrais feux d'artifices d'émotion ! Dès le premier jour de studio, les frissons couraient dans les épidermes et les coeurs battaient fort. L'opus contient 15 bijoux : 14 chansons coups de poing, signées Lynda Lemay, paroles et musique (des anciennes et des nouvelles!), qui scintillent dans leur écrin de cordes entremêlées. Et une superbe surprise en clôture de l'album : un titre touchant né de la plume-même de Jean-Félix Lalanne, où il chante et s'accompagne seul. Tout au long de l'album, Lalanne, célèbre guitariste virtuose, fait briller comme jamais l'autrice-compositrice-interprète de renommée internationale, et vice-versa. Et c'est nul autre que le grand manitou du son, Monsieur Dominique Blanc-Francard, qui s'est assuré avec brio du mixage et du mastering Un album émotions.
- Six ans après son album nommé aux Grammy Awards, Apparat revient avec A Hum Of Maybe, un disque où électronique et sensibilité néo-classique s'entrelacent plus que jamais. Plus personnel et introspectif, l'album explore l'amour sous toutes ses formes - celui pour sa famille, mais aussi celui que l'on tente de préserver lorsque tout demeure en mouvement. Aux côtés de ses collaborateurs de longue date, Apparat façonne un paysage sonore riche et mouvant : cordes délicates, pulsations électroniques imprévisibles et arrangements minutieux. L'ajout des voix et textures de KÁRYYN et Bi Disc ouvre encore davantage le spectre émotionnel du disque.Fin, complexe et résolument humain, A Hum Of Maybe marque un tournant pour Apparat : une oeuvre qui assume sa fragilité, capture l'entre-deux et dévoile une nouvelle maturité artistique, tout en confirmant son statut incontournable sur la scène électronique contemporaine.
- L'orgue positif de Yoann Moulin fait chanter les compositeurs de la Renaissance ! L'album "A Keyboard Song" rassemble de nombreuses pièces qui illustrent toutes la quasi-fascination du clavier pour la voix. À travers les oeuvres de Du Caurroy, Trabaci, Bull, Sweelinck, Cabezón, Josquin Desprez, etc., Yoann Moulin nous fait entendre la virtuosité du clavier, capable d'imiter le chant, son timbre, ses inflexions et son émotion.
- Album 2004 du Mobile de la star ECM Records Nik Bartsch. Le pianiste/compositeur suisse est célèbre pour son son "zen funk", un "mariage du minimalisme de Steve Reich avec des rainures Sly Stone" (The Times).
- Avec exubérance, la chanteuse franco-canadienne dévoile sans tabou sa vulnérabilité, et signe ainsi son album le plus autobiographique jusqu’ici. (Télérama)
- Dix-huit ans après "The Odd couple", le producteur Danger Mouse et le rappeur Cee Lo Green reforment leur duo néo-soul pour un troisième et ultime album.
- Roy Hargrove, né en 1969 à Waco, Texas, s'impose dès l'adolescence comme un prodige de la trompette, s'inspirant des grands du jazz et attirant rapidement l'attention de mentors influents qui l'introduisent à la scène new-yorkaise. Après un passage à la Berklee College of Music, il rejoint la scène jazz de New York, jouant aux côtés de légendes et intégrant le groupe Superblue. Malgré des années marquées par la maladie rénale et la dialyse, Hargrove reste actif sur scène et en studio jusqu'à sa disparition en 2018 à 49 ans. Pour la première fois, son concert légendaire au Bern Jazz Festival est officiellement publié, restauré et remasterisé.
- Pilier de la scène du jazz français dans les années 90, le contrebassiste Clovis Nicolas vit désormais à New York depuis plus d'une décennie. Protégé de Ron Carter, on a pu l'entendre aux cotés de musiciens tels que Kenny Washington, Bruce Harris, Herbie Hancock, Kris Bower ou encore Sachal Vasandani. "Blues in blueprint", son cinquième album, présente une exploration personnelle du blues comme cadre fondamental et flexible au sein du jazz. Le répertoire passe librement de Duke Ellington et Sidney Bechet à Ornette Coleman et à un hymne du XIXe siècle, mettant l'accent sur le swing et l'interaction tout en réexaminant le blues sous de multiples perspectives.
- Bravo ! est un album qui célèbre non seulement sa maturité créative, mais qui marque également un tournant : la permission consciente d'explorer, de ressentir, de réinterpréter et de s'exprimer, avec la liberté que seuls sa carrière et sa vie lui permettent. L'album, composé de 10 chansons, se construit en deux actes, deux facettes d'une même femme : l'interprète passionnée et la compositrice qui n'a jamais cessé d'observer le monde avec ses propres yeux.
- Ghalia Volt est une chanteuse, guitariste et batteuse née en Belgique dont la musique dynamique et brute mêle blues, country, garage et influences rock 'n' roll. Enregistré à Nashville avec le producteur JD Simo, ce sixième album met en valeur toute la gamme de ses influences.
- Avec "Caldeira", Mario Canonge signe un nouveau chapitre incandescent de son parcours. Plongée au cœur d'une musique tellurique où le jazz puise dans la mémoire caribéenne et dans l’énergie brûlante des terres volcaniques. (France Musique)
- Le très attendu deuxième album du pianiste et compositeur japonais Hayato Sumino, connu dans le monde entier sous le nom de Cateen, revient avec Chopin Orbit, un album concept fort et émotionnellement riche, qui place la musique de Frédéric Chopin au coeur de sa démarche artistique. Cette collection unique propose des oeuvres originales de Hayato Sumino, inspirées des chefs-d'oeuvre de Chopin, non pas comme de simples pastiches, mais comme des réinventions créatives : des mélodies et motifs revisités à travers le prisme d'un artiste classique du XXIe siècle, aux côtés de compositions originales telles que White Keys et Post Rain de Hayato Sumino. S'y ajoutent des oeuvres de Thomas Adès, Leopold Godowsky et Leos Janácek, soulignant l'influence intemporelle de Chopin à travers les générations.
- Dans ce nouvel album enregistré à Salzbourg avec le Mozarteumorchester, le pianiste Martin James Bartlett interprète trois oeuvres pour piano et orchestre de Bach, Mozart et Britten. Le programme réunit le Concerto en ré mineur de Bach, le Concerto " Jeunehomme " de Mozart et Young Apollo de Britten, une pièce rarement donnée que le pianiste remet ici sur le devant de la scène. Un enregistrement qui confirme la finesse et l'expressivité d'un pianiste parmi les plus prometteurs de sa génération.
- Portait d’une Amérique en pleine déliquescence morale, le troisième album du rappeur californien brille par ses airs post-rock et pré-apocalyptiques. (Qobuz)
- Enregistré après une tournée européenne triomphale, l'album reflète une transformation radicale : énergie, composition et son. Le groupe, devenu une machine scénique, livre un disque ambitieux, spontané, mêlant mélodies complexes, improvisations puissantes et unisson.
- Le trio indonésien Thee Marloes - composé de la chanteuse et claviériste Natassya Sianturi, du guitariste et producteur Sinatrya Dharaka et du batteur Tommy Satwick, revient avec "Di hotel Malibu". Sur cet album, ce langage collectif s'élargit. Les arrangements explorent un spectre plus vaste, avec de nouvelles sonorités instrumentales, des changements rythmiques inattendus et une approche plus libre de la structure.
- Avec Dialddar ("fait maison"), Oum ose un geste radical : composer un album sans cordes ni vents, en s'appuyant uniquement sur la voix et les percussions. Un choix qui constitue à la fois un défi technique et un manifeste artistique. Les percussions utilisées sont pour la plupart fabriquées artisanalement à Marrakech. Leur accordage, sensible aux variations de température et d'humidité, rend chaque enregistrement fragile, vivant, changeant. C'est précisément cette dimension organique que Oum a souhaité préserver : une musique qui respire, qui échappe au contrôle, et qui trouve sa justesse dans l'instant. Oum poursuit sa quête d'une musique universelle, enracinée et visionnaire, qui invite à l'écoute sensible du monde.
- Ce nouveau projet de Thundercat capture toute l'énergie, l'excentricité et la profondeur émotionnelle de l'artiste américain. Conçu main dans la main avec Greg Kurstin, architecte sonore de géants tels qu'Adele, Beyoncé ou Paul McCartney, "Distracted" déploie une palette sonore plus ample que jamais : 15 titres où funk cosmique, pop futuriste et vulnérabilité brute se mêlent dans un écrin d'arrangements luxuriants.
- Le futur de la musique touarègue s'écrit avec Imarhan Depuis leurs débuts en 2006 à Tamanrasset, Imarhan a renouvelé la musique touarègue. Souvent rapprochés de Tinariwen, ils ont pourtant affirmé leur propre identité, mêlant assouf, poésie touarègue, funk, psychédélisme et grooves panafricains pour créer un son moderne et enraciné. L'album Essam, intègre textures électroniques, synthés modulaires et boîtes à rythmes, tout en mettant en valeur des artistes locaux, notamment des femmes jouant de l'imzad et du tinde. Déjà reconnus internationalement grâce à Temet et Aboogi, Imarhan s'impose aujourd'hui comme une voix majeure du blues du désert et un lien fort entre tradition et modernité.
- Benson Boone dévoile son premier album "Fireworks & Rollerblades". Le titre fait référence aux montagnes russes que représentent les différentes émotions vécues par le jeune artiste américain ces 2 dernières années. On y retrouve 15 titres dont le méga hit "Beautiful Things"(certifié diamant) et le très prometteur "Slow It Down". "Ghost Town" (platine en France) et "In The Stars" (diamant en France), qui ont propulsé Benson au rang de popstar internationale, seront également sur l'album. Inclus également l'inédit "Pretty Slowly".
- Ce nouveau projet de Marcus Gad mêle sonorités digitales et organiques. Une première pour l'artiste originaire de Nouvelle Calédonie qui a construit cet album tant avec son producteur de longue date Tamal, qu'avec son live band Tribe.
- Inspiré par le stand-up américain, "Funny How ?" sonne comme un joyeux mélange de toutes les musiques qui inspirent l'artiste : soul, jazz, rap, comédie musicale... Ainsi, au fil du disque, se côtoient des figures majeures du stand-up mais aussi des comédiens émergents filmés dans des comedy clubs plus confidentiels, composant un émouvant portrait de la nouvelle scène américaine. À partir d'images d'archive et de séquences tournées pour le projet à New-York et Chicago, et fidèle à son principe d'harmonisation du réel, Chassol en révèle les notes cachées, les rejouant et les développant tout au long d'un passionnant processus. En résulte une œuvre majeure, un récit choral, politique et profondément musical.
- Le contre-ténor Mathieu Salama, accompagné par l'ensemble La Réjouissance, vous propose un florilège d'airs et duos, exprimant tour à tour la joie, la mélancolie, les passions, la douleur, la folie, tissant le fil conducteur de ce voyage baroque. Extraits des plus grands opéras de Vivaldi, Haendel, Monteverdi, ainsi que quelques airs poétiques de Frescobaldi et de Purcell.
- 1er album pour ce jeune trio américain qui a d'abord attiré l'attention en postant des reprises sur les réseaux sociaux, des classiques de Coltrane aux derniers tubes de Kendrick Lamar. New Jazz Underground prouve que la viralité ne fait pas abstraction de l'exigence artistique : ces trois musiciens diplômés de Juilliard rendent un hommage puissant à la tradition du jazz et excellent dans l'art du dialogue et l'improvisation, tout en y insufflant des influences modernes.
- L'icône montréalaise Tiga est de retour avec son quatrième album, HOTLIFE, marquant une nouvelle ère dans son parcours éternel vers une techno de liberté absolue. Avec la participation de Boys Noize, Matthew Dear, Fcukers, MRD, Gesloten Cirkel, Paranoid London, Maara, et les nouveaux prodiges montréalais Priori et Patrick Holland, HOTLIFE propulse Tiga au sommet de la scène musicale, déchaînant une énergie contagieuse sur les pistes de danse : " Quand j'active la Machine à Catharsis ", déclare le légendaire chanteur-producteur, " peu importe que tu sois riche ou pauvre, tu vas devenir libre..." Reconquérir sa place au firmament céleste de la musique électronique contemporaine n'a pas été sans difficultés, ce dont témoigne son histoire captivante et universelle. Après une lutte acharnée contre une maladie neurologique qu'il a découverte et baptisée " Vibe Fog ", Tiga s'est retrouvé à la croisée des chemins : " À un moment donné, il fallait soit acheter l'exosquelette et vendre mes actions Virgin Megastore, soit reconstruire Tiga City de A à Z, brique par brique, gargouille par gargouille." Le résultat est un Tiga que ses fans de longue date qualifient d'" angélique " et de " terrifiant ", donnant naissance à un album qui capture l'essence même d'un créateur de tendances poussé au-delà de toute limite humaine. " Mes décisions face aux choix artistiques sont d'une rapidité exceptionnelle ", ajoute Tiga. " Chaque seconde gagnée sur les choix créatifs a été réinvestie dans la durée de l'album. 12 titres. 60 minutes. Remarquable. "
- Avec "I'm Nice", le batteur Guilhem Flouzat poursuit une démarche commencée en 2021 : constituer un songbook interprété toujours par les même musiciens. Cette musique prend racine autant chez les compositeurs russes, le folklore afro caribéen que dans la pop californienne.
- Morgan Wallen revient avec son projet le plus ambitieux à ce jour. "I'm the problem" offre un portrait brut et sans fard d'un homme confronté à la célébrité, aux relations et à lui-même. A travers 37 titres, Wallen explore des profondeurs inédites, abordant le chagrin d'amour ("Smile", "Falling apart"), la confession ("I'm the problem", "Just in case") et même une certaine désinvolture ("Skoal, chevy, and browning"). Il s'est également entouré d'une pléiade d'artistes de renom, parmi lesquels Post Malone, Eric Church et Tate McRae pour son tout premier duo avec une artiste féminine ("What I want"). Produit par Joey Moi et Charlie Handsome, "I'm the problem" mêle habilement récits intimistes et moments de tendresse. C'est un manifeste ample et sincère dans lequel Wallen reconnaît ses erreurs et célèbre ses triomphes.
- "If Music" du contre ténor Jakub Jozef Orlinski réunit quelques-uns des plus beaux airs de Haendel et Purcell, de "Ombra mai fu" au mystérieux "Cold Song". Portées par une interprétation épurée pour voix et piano, ces mélodies baroques révèlent une expressivité nouvelle, à la fois intime et lumineuse. Après l'album "Farewells", Jakub Józef Orlinski & Michal Biel offrent ici un album qui célèbre la finesse de leur dialogue musical et la maturité d'un partenariat artistique unique.
- Après treize ans de silence de la part du duo, période durant laquelle l'attente n'a cessé de grandir de jour en jour, Boards of Canada fait enfin son grand retour. *Inferno* conserve les mélodies et les atmosphères caractéristiques du groupe, s'inspirant des influences ésotériques explorées dans *Societas X Tape* (leur mix NTS de 2019 pour le 30e anniversaire de Warp Records) et de l'ambiance plus sombre introduite dans *Tomorrow's Harvest*, encore renforcée par un rôle accru des extraits vocaux. D'une durée de soixante-dix minutes, le nouvel album est disponible en édition spéciale limitée sur vinyle 2LP rouge translucide dans une pochette triple gatefold accompagnée d'un livret de 16 pages, ainsi qu'en vinyle 2LP noir et en CD avec un livret de 20 pages.
- Laura Pausini annonce la sortie de son nouvel album Io canto 2. Un hmmage aux grandes chansons italiennes et internationales, cet album revisite des titres emblématiques à travers plusieurs langues et générations.
- Les deux précédents albums des Lemon Twigs chez Captured Tracks, A Dream Is All We Know (2024) et Everything Harmony (2023), ont sans aucun doute marqué un tournant dans leur carrière, alors forte de cinq albums. Voici maintenant leur troisième album chez Captured Tracks, Look For Your Mind!, qui, sous ses airs pop, cache une certaine paranoïa. Dès le premier titre, "Look For Your Mind", une chanson entraînante à la Michael, l'auditeur découvre les harmonies de guitare qui constituent le fil conducteur de l'album. On retrouve ici une grande partie des éléments qui avaient fait le succès de A Dream Is All We Know, mais avec une intensité accrue. C'est du pur Twigs, un hommage à l'âge d'or de la pop guitare, sans pour autant tomber dans la caricature. Une belle nouveauté figure sur cet album, avec l'intégration de Reza Matin (batterie) et Danny Ayala (basse), membres live des Twigs, ainsi que d'Eva Chambers (Tchotchke) à la section rythmique. Les frères, qui géraient auparavant tout eux-mêmes en studio, affichent ici une liberté nouvelle. "Gather Round" est l'une des productions les plus ambitieuses de Look For Your Mind! Composée par Brian et sublimée par des orchestrations joyeuses, elle évoque un hymne militant du début du XXe siècle. L'auteur y recherche un leader intègre, mais est convaincu que l'action collective est la seule voie à suivre. Musicalement, le morceau est riche et délicieusement 1967, mais l'ambiance et le sentiment sont résolument ancrés en 2026. "Fire And Gold" de Brian démarre sur un riff power pop percutant avant de tout chambouler. C'est aussi le premier morceau de l'album où l'on retrouve le batteur virtuose Reza Matin, que les frères comparent avantageusement à Jody Stephens de Big Star, Jim Bonfanti des Raspberries et Bev Bevan de The Move. La face A du vinyle se clôt sur la magnifique ballade de Michael, "Mean To Me", avec des voix que les Beach Boys auraient été ravis d'enregistrer il y a 60 ans, interprétées par Michael, Brian et Danny. Le dernier titre de la face B, "Your True Enemy", vient complètement bouleverser l'ensemble. Le sixième album studio de Lemon Twigs peut sembler au premier abord une suite directe des deux précédents, mais il est aussi bien plus que cela : il regorge de clins d'oeil aux premiers disques, d'un nouvel esprit collectif et, surtout, de compositions exceptionnelles.
- LUIZA signe son premier album éponyme, un kaléidoscope de pop tropical fait pour danser et s'évader. Entre le succès dub " Soleil Bleu ", la saudade brésilienne et des touches électro, elle nous embarque dans un voyage solaire et organique à travers le monde. Inspirée par la nature et ses racines, Luiza chante la vie avec une sincérité rare. Des chansons pleines d'audace, qui mixent langues et cultures pour mieux célébrer la liberté et la puissance de la douceur.
- Avec Magische Töne, Jonas Kaufmann revient au monde de l'opérette et de l'opéra romantique, présentant une sélection de mélodies parmi les plus belles et les plus appréciées du genre. Enregistré à Budapest avec l'Orchestre de l'Opéra national hongrois sous la direction de Dirk Kaftan, l'album célèbre le riche héritage musical de l'Empire austro-hongrois (1867-1918). Ce nouvel enregistrement rassemble des morceaux toujours aussi populaires aujourd'hui d'Emmerich Kálmán, Franz Lehár et Paul Abraham, ainsi que des trésors moins connus tels que l'air d'entrée de Bob dans Jeno Huszka (Bob Herceg). Plusieurs duos viennent enrichir le programme, notamment le pétillant " Komm mit nach Varasdin " de Gräfin Mariza, interprété avec la soprano Nikola Hillebrand, l'une des voix les plus célébrées d'aujourd'hui. Parmi les moments forts de l'enregistrement, citons les deux airs d'opéra " Hazám, hazám " tiré de Bánk bán de Ferenc Erkel et le titre éponyme de l'album, " Magische Töne " tiré de Die Königin von Saba de Karl Goldmark. Ces oeuvres démontrent la polyvalence de Kaufmann dans des styles et des exigences vocales contrastés, rendant ainsi un hommage éclatant à une époque cosmopolite de la musique européenne.
- Mais elle " crie ", elle murmure, elle dit , elle " Baise " et fait " L'amour comme à la guerre " en combattante féministe qui se rit des " Mantra(s) ", ces pharmacons, remèdes et poisons. Une œuvre d'intime politique et d'existentialisme désenchanté qui trouble les certitudes et fait danser les paradoxes, basse-voix en avant.
- "Mine de rien", les frères Volovitch sortiront leur 7ème album studio. Réalisé et mixé par Alexis Campet, " Mine de rien " est le titre de ce nouvel opus. Un nouvel album très élégant construit autour des guitares acoustiques des deux frangins sur lesquelles Alexis Campet est venu ajouter des thèmes pour des claviers ou des pianos qui donnent à chaque titre une chaleur particulière, faisant ainsi la part belle à la douceur des voix et aux arpèges de guitares électriques réverbérées. Frédo et Olivier Volovitch continuent de nous raconter des histoires et de se positionner, puisque comme ils le chantent en choeur " Mine de rien, on n'a pas disparu ".
- À la tête d'un quartet exclusivement composé de cordes - deux guitares rythmiques, guitare solo et contrebasse - Adrien perpétue la couleur héritée de Django Reinhardt tout en lui donnant une résonance contemporaine. En invitant le saxophoniste Baptiste Herbin, soliste d'exception de la scène jazz actuelle (Prix Django Reinhardt, nommé aux Victoires du Jazz), il trouve l'équilibre parfait entre tradition manouche et modernité jazz.
- Un disque puissant et inspiré qui confirme la place du chanteur/guitariste Neal Black parmi les figures solides du blues contemporain. (Blues Actu)
- Tiwayo, chanteur et compositeur soul né à Paris, revient avec un album puissant produit par Adrián Quesada (Black Pumas), lauréat d'un Grammy Award. "Outsider" marque le retour triomphal de cet artiste à l'esprit de bohème qui a parcouru le monde, puisant son inspiration dans le blues, la soul et le gospel.
- Compositeur et pianiste de renommée internationale, Ray Lema a forgé au fil des décennies un langage musical unique, nourri depuis l'enfance par le répertoire classique européen et par les traditions musicales des plus de deux cents ethnies de la République démocratique du Congo. Son art réside dans cette capacité remarquable à fusionner des univers apparemment éloignés, créant ainsi des ponts sonores entre l'Afrique et l'Europe. Pour cette création majeure, Ray Lema s'entoure d'un ensemble de six musiciens italiens de haut niveau : un quatuor à cordes, un saxophone soprano et des percussions. Cette formation, à la fois classique et audacieuse, offre un cadre idéal pour explorer les richesses d'une écriture singulière où se rencontrent traditions africaines et européennes dans une harmonie captivante.
- En 2001, Giovanni Mirabassi réalise un rêve adolescent : réinterpréter les chants révolutionnaires qui ont marqué sa vie. Avec "Avanti !", seul à son piano, l'artiste signe le manifeste de sa carrière et rencontre un succès fulgurant. 25 ans après, Giovanni Mirabassi revisite enfin ces compositions avec l'expérience, la maturité et la technique qu'il avait toujours envisagées. "Piu avanti !", c'est le chef d'œuvre d'une vie construite par la résilience.
- Les questions environnementales traversant depuis toujours son répertoire, CharlElie Couture décide de remettre en lumière avec Projet Bleu Vert ses textes qui chantent l'amour de la nature et la nécessité d'une forme de décroissance. En observateur avisé, armé de son regard poétique CharlElie Couture n'a pas attendu les rapports officiels et les gros titres pour ressentir que le vivant avait du plomb dans l'aile. Dès son premier disque en 1978, il chante " Le jardin de mon oncle " que l'on retrouve sur cet album sur lequel il nous invite à rester clairvoyant sur le futur (Projet) des mers (Bleu) et des terres (Vert). Cet album dont tous les bénéfices iront à France Nature Environnement est composé de dix titres piochés dans sa discographie, plus un inédit et un poème de Paul Watson qu'il a mis en musique. En bon capitaine, il a voulu dès le départ créer une équipe de voix pour " re-porter " ses chansons qui deviennent ainsi des duos pour être plus fortes encore. On y retrouve des connaissances de longue date (Jean-Louis Aubert, Angélique Kidjo, Yannick Noah, Cali, Kent...) auxquelles s'ajoutent (René Nunes, Pursang, Papillon Paravel, Souleymane Diamanka...), ainsi que sa fille Yamée, " tous des amis ". Si la genèse de Projet Bleu vert a été une évidence, presqu'un cri, la décision que tous les bénéfices soient reversés à France Nature Environnement fut immédiate. Le peintre CharlElie Couture a confié le dessin de la pochette à son ami Michel Granger (auteur des iconiques covers de Jean-Michel Jarre).
- "Reaching for the moon" marque la troisième collaboration de la chanteuse helvético-albanaise Elina Duni avec le guitariste britannique Rob Luft. Au fil d'un véritable voyage musical, on croise des standards d'Irving Berlin et Ornette Coleman, des compositions originales de Duni et Luft, des chants traditionnels du Kosovo, une berceuse de Mahsa Vahdat, une ballade de Pino Daniele, " Les Berceaux " de Gabriel Fauré, ou encore des thèmes de films signés Shigeru Umebayashi et Krzysztof Komeda.
- Réédition de 3e album de la superstar canadienne Tate McRae : inclus 5 titres supplémentaires dont "TIT FOR TAT" et "NOBODY'S GIRL". L'album "So close to what" est certifié Or en France, inclus les hits singles "Sports Car", "It's OK I'm OK", "2 hands" et "Revolving Door".
- Michel Houellebecq et Frédéric Lo se sont rencontrés pour le disque hommage à l'occasion du dixième anniversaire de la disparition de Daniel Darc. Les deux hommes décident d'aller un peu plus loin dans leur collaboration. Alors, dans son studio de Pantin, Lo met en musiques les mots de l'écrivain. Une musique près de l'os, drapée d'électronique, habillée de piano et de boites à rythmes antédiluviennes, une musique souvent minimaliste, parfois répétitive, décors parfait pour douze textes qui interrogent et s'interrogent sur le passé et le futur de l'homme - si tant est qu'il y en ait un.
- Après plusieurs années aux côtés de Magic Malik, le trompettiste Olivier Laisney revient avec une musique mélangeant jazz, hip-hop, musique contemporaine, chants traditionnels et poésie palestinienne.
- Un album de célébration de l'oeuvre de Steve Reich par son disciple Colin Currie ! Célébrant le 90e anniversaire de Steve Reich et le 20e anniversaire du Colin Currie Group, cet album historique rassemble trois des oeuvres les plus emblématiques de Reich pour ensemble de chambre. Unies par l'élégante symétrie des forces du sextuor, ces pièces mettent en valeur la vitalité rythmique, la clarté harmonique et la profondeur émotionnelle qui caractérisent la musique de Reich depuis des générations. La nouvelle interprétation de Dance Patterns par le Colin Currie Group ajoute un joyau méconnu à cette célébration, soulignant la fascination durable du compositeur pour le mouvement et les motifs. Enregistré avec la perspicacité et la précision qui caractérisent l'ensemble, cet album est à la fois un hommage et un témoignage de l'influence de Reich tout au long de sa vie et du lien profond qui unit le Colin Currie Group à sa musique.
- LUKE COMBS est unique en son genre, alliant à la fois une proximité avec le grand public et un talent artistique extraordinaire. Simple, sincère et naturel, c'est le genre d'artiste qui vous semble familier dès que vous l'entendez, mais dont la voix, la vision et les réalisations sont indéniablement singulières. The Way I Am, sorti le 20 mars chez Sony Nashville, est une collection de 22 chansons qui met en valeur tout ce qui rend Combs unique : de sa voix brute et résonnante à son talent de conteur, en passant par des chansons qui équilibrent une vulnérabilité sincère et une énergie hymnesque. L'album plonge plus profondément que jamais dans la vie derrière les projecteurs, explorant les tiraillements de la paternité et le défi de concilier famille et carrière, la confiance en soi, les combats silencieux de la santé mentale et la clarté qui vient du souvenir de ce qui compte vraiment. The Way I Am capture Luke Combs comme un talent générationnel au sommet de son art et comme une force musicale mondiale qui ne se rencontre qu'une fois dans une vie.
- Mary Lattimore est une harpiste et compositrice de formation classique et qui a collaboré avec des artistes comme Thurston Moore, Kurt Vile et Steve Gunn. Julianna Barwick est une compositrice, chanteuse et productrice reconnue pour sa musique profondément introspective composé à partir de boucles électroniques et centrée sur la voix humaine. Toutes deux basées à Los Angeles et ayant tourné ensemble au fil des années, elles unissent aujourd'hui leurs forces pour co écrire et enregistrer cet album complet. Leur synergie créative associe harpe, voix et synthétiseurs analogiques dans un voyage sonore profondément émotionnel et immersif. L'album a été enregistré à la Philharmonie de Paris avec le producteur Trevor Spencer (Fleet Foxes, Beach House). Il s'inscrit dans une série unique de collaborations entre le label InFiné et le Musée de la Musique, mettant en avant l'utilisation d'instruments historiques dans la composition contemporaine.
- Une rencontre électrisante entre les grands noms du jazz d'aujourd'hui ! Entourée d'invités d'exception, la saxophoniste et compositrice américaine Lakecia Benjamin livre un jazz moderne incandescent, porté par le groove, l'improvisation et une énergie collective irrésistible.
