Jazz à La Villette
Pour les amateurs de jazz et de musiques hybrides, rentrée rime avec Jazz à La Villette !
Rendez-vous du 28 août au 6 septembre du côté de la Philharmonie pour une série de concerts qui célèbrent le jazz dans toute sa diversité.
Retrouvez à l'Espace Musique de la Médiathèque les albums des artistes programmés :
- "Le trio mancunien enrichit un peu plus son univers acoustico-électronique sur ce quatrième album cosmique et exaltant." (Fip)
- "Atea", c'est "la porte" en langue basque. Celle qui rassure, qui claque, qui invite ou intrigue. Témoin, gardienne d'histoires de vies, d'humeur et de sueur. Entrer ou sortir. S'arrêter. Traverser. Passer d'un monde à un autre, de l'ici vers l'ailleurs, du souvenir à la destination rêvée, du réel à l'imaginaire, jusqu'à l'inconscient. C'est avec Pierre Durand à la guitare et Joce Mienniel aux flûtes que Didier Ithursarry nous invite dans les méandres de son intimité et de ses inspirations. Frapper à la porte d'un troquet, d'une ferme basque, d'un palace, d'une maison du quartier Lapa à Rio, d'une habitation du Pays Dogon, ou à la porte du 221B Baker Street à Londres. Entrez !
- Le trio britannique s'est forgé une solide réputation avec sa fusion hypnotique de jazz et d'électronique. S'inspirant de leur amour de la musique électronique, du classique contemporain, du folk et du jazz, Mammal Hands puise ses influences auprès de Pharoah Sanders, Terry Riley, Steve Reich et Sirishkumar Manji.
- Sur ce premier album après plusieurs EPs acclamés, chaque chanson possède le pouvoir d'évoquer des souvenirs et d'exploiter le sentiment de voyager à travers la musique : du single "Something's going on" à l'énergie incroyable de "We give thanks", la synergie entre l'Afrique et Londres jaillit naturellement de tous les titres de Kokoroko.
- Le trio minimaliste propose une musique largement acoustique qui s'appuie sur des break-beats, des influences classiques, du jazz, des mélodies minimalistes au piano, des lignes de basse puissantes et une batterie inspirée de l'électronique.
- Les démons familiers sont toutes les musiques qui ont fasciné et nourri Mathias Lévy au travers d'enregistrements, de rencontres, les musiciens qu'il aime et qu'il admire, morts ou vivants, proches ou lointains. Il lui semble parfois que toute cette faune vit en lui, formant un magma de sons et d'émotions, une cohorte d'esprits amis qui lui soufflent à l'oreille des désirs de musique, des inspirations.
- "Le souffleur poly-instrumentiste et surdoué surfe sur les groove planétaires avec bonheur." (Fip)
- Entre groove organique, liberté d’improvisation et chaleur soul-pop, le disque du trio capture une énergie profondément live. (Jazz à La Villette)
- "Nuit parisienne à La Havane", du pianiste cubain Roberto Fonseca et du violoncelliste français Vincent Segal, capture la magie d'une 1ère rencontre : pas de répétitions, ni de plan, juste de la musique dans son état le plus pur. Enregistré en 5 jours à Paris, cet album est une célébration de la spontanéité, de l'amitié et de l'art d'écouter. La chaleur des rythmes cubains embrasse la sophistication de la mélodie française ; les échos du danzón, de la chanson, des influences classiques et africaines s'entremêlent harmonieusement. Chaque morceau semble vivant : il respire, scintille, se déploie comme un rêve qui ne peut se réaliser qu'une seule fois.
- Un saxophone miraculeusement habité ; un piano fabuleusement décliné ; un percussionniste en chorégraphe sensualiste et, pour cet opus, un bassiste brûlant ; l'équipe de "Papier ciseau" part dans une quête musicale essentialiste. A travers ses compositions, Roberto Negro nous invite aux mémoires de l'enfance et à l'aventure de l'apprentissage. Sur un chemin insolite et parfois déroutant, où perception et découpe du temps paraissent par moments incontrôlés, la musique nous transporte dans un univers décliné par des mélodies tantôt ludiques, tantôt naïves et parfois franchement étourdissantes et électriques.
- Après deux ans de tournée solo, Yaron Herman revient avec une formation d'exception et s'associe à deux saxophonistes au sommet : María Grand, étoile montante internationale, et Alexandra Grimal, figure majeure des musiques improvisées. Cet album nous embarque dans une quête de lyrisme, de profondeur et de sincérité avec des mélodies élégantes, des rythmiques puissantes, dans un projet à la fois spirituel et profondément émouvant.
- "Mammal Hands a créé un son original et rafraîchissant, issu de plusieurs influences, surfant sur le spiritual jazz, les musiques nées en Inde du nord ou au fin fond de la lande anglaise, la musique classique... Un cocktail finalement très british !" (France Musique)
- Après plusieurs années aux côtés de Magic Malik, le trompettiste Olivier Laisney revient avec une musique mélangeant jazz, hip-hop, musique contemporaine, chants traditionnels et poésie palestinienne.
- Trois ans après "Could we be more", "Tuff times never last" voit le groupe londonien élargir avec insouciance sa palette et ses influences. Si le jazz afrobeat reste au cœur de la conception sonore du disque, ce nouvel album s'inspire largement du R&B britannique des années 80, de la néo-soul, du disco ouest-africain, de la bossa nova, du lovers rock et du funk. Au fil de ses 11 chansons sur le thème de l'été londonien, l'album explore la solidarité, la communauté, la sensualité, l'enfance, la perte et surtout la persévérance.
- Productrice, compositrice et multi-instrumentiste visionnaire, Emma Jean Thackray brouille les pistes et les frontières entre les genres en s'appuyant sur un mélange d'influences éclectiques (grunge, pop, soul, p-funk et jazz). "Weirdo" est une célébration triomphale de la survie et de l'individualité.
- En se tournant vers Mark Helias et Eric McPherson, Sophia Domancich s'ouvre de nouveaux champs d'exploration. "Wishes" est une suite de compositions spécialement écrites et pensées pour ce trio majuscule. Un répertoire qui favorise le déploiement d'une grande puissance émotionnelle, des espaces sonores très denses autant que des moments de grande douceur.
- "Le pianiste franco-israélien continue ses explorations sonores et spatiales où jazz, post-rock et électro vivent avec la même avec passion." (Fip)
- Le premier album d'Emma-Jean Thackray ressemble exactement à ce qu'on attendait depuis douze mois : une expérience transcendante, humaine et partagée. Yellow trace des lignes lumineuses entre le jazz fusion des années 70 et le P-Funk, entre les invocations cosmiques de Sun Ra ou d'Alice Coltrane et l'orchestration magnifique des Beach Boys
